La première équipe, composée d'une vingtaine de chercheurs, correspondait à la première phase, de « lancement » qui a duré 2 ans. Elle a été financée par quatre partenaires dont 3 associés institutionnellement (INSERM, UEVE, AFM) et le quatrième (Génopole) qui a donné son appui à l'opération. Cette phase avait pour objectif de valider le concept de faisabilité quant à l'utilisation des cellules embryonnaires humaines pour la compréhension et le développement de traitements pour les maladies monogéniques.
Cette validation portait sur les aspects suivants :
- construire des équipes de recherches de niveau scientifique et reconnue internationalement
- développer des de programmes de recherche respectant la réglementation française,
- convaincre les principaux partenaires financiers de l'intérêt et de la pertinence de l'investissement dans l'exploitation du potentiel thérapeutique des cellules souches.
Création d'une unité Mixte de Recherche INSERM/UEVE
Evaluation positive par l'INSERM permettant la création d'une nouvelle unité, U861.
D'autre part, l'AFM ainsi que le ministère de l'éducation nationale et de la recherche ont également décidé de renouveler leur engagement dans ce programme pour une durée de 4 années.
Ces différents partenariats ont permis d'assurer la continuation des travaux de recherche dans le cadre de l'unité INSERM/UEVE UMR 861, I-STEM, AFM.